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Aménager son petit jardin avec LES PLUS BEAUX JARDINS, numéro 16

Comment choisit-on un jardin que l’on va publier dans le magazine ? Voici une question qui taraude quelques-uns. Il nous est assez aisé de répondre ce qui nous guide dans nos choix : ce sont la beauté, l’originalité, la créativité du jardin qui servent d’éléments déterminants. Avec en point d’orgue une passion dévorante, parfois sans limite qui force l’admiration.

 

 

L’ÉDITO

Une passion dévorante

JARDIN APRÈS JARDIN, à chaque découverte d’un jardin resté injustement ou volontairement secret trop longtemps, je continue à m’enthousiasmer, comme au premier jour, devant tant de beauté, de travail, de créativité. Quel bonheur de vous rencontrer, que vous ayez embrassé professionnellement le métier d’architecte paysagiste ou qu’officiellement vous ne soyez qu’un amateur, la passion du jardin est dévorante. Parfois ingrat mais si souvent généreux, le jardin déploie toute sa magnificence. Et de rebondir sur un questionnement qui taraude, de temps à autre, certains de nos lecteurs lorsqu’il nous arrive d’en croiser ou de recevoir un courrier. Je songe à Guillaume F. qui nous écrit pour nous féliciter pour notre « superbe revue » (merci !) et en profite pour nous réclamer « des jardins de passionnés ayant moins de moyens financiers, des jardins faits de passions, d’échanges et avec leurs mains… » Le beau est éminemment une affaire de goût, la notion de richesse également. Dans les faits, je ne connais pas encore de jardin robotisé. Certes, les plus riches des propriétaires de jardins disposent d’une armada de jardiniers. Mais toujours, le jardin est le fruit d’un formidable travail manuel.

J’aurais beau jeu évidemment de rappeler que notre magazine démarre à chaque numéro par une rubrique “Passion” dédiée aux jardins de passionnés qui l’ont façonné de leurs mains. Le hasard du calendrier aura voulu que l’on publie l’un des plus beaux jardins de France, résultat du dur labeur d’un couple formidable, Monique et Thierry Dronet, et son célèbre jardin de Berchigranges, situé au beau milieu des Vosges. Je vous invite fortement à le visiter et à le revisiter, saison après saison. Oui, un beau jardin ne s’improvise pas. Il constitue bien souvent l’aboutissement d’énormément de travail, de temps, de déceptions aussi. Dix ans, vingt ans, trente ans, le jardin requiert patience et abnégation. Bravo à vous tous ! Sincèrement.

C’est l’occasion pour moi d’apporter quelques précisions. Comment détermine-t-on la sélection des jardins que l’on va publier ? A contrario, pourquoi certains jardins ne peuvent prétendre à être photographiés ? Je pourrais vous répondre beauté, exemplarité, créativité. À la vérité, on touche à l’arbitraire. Un peu à l’image d’un objet d’étude qui serait soumis à des lycéens au bac français : objectivité et subjectivité du journaliste ? Je réplique immanquablement : honnêteté ! Je ne crois pas à l’objectivité car notre jugement se montre toujours soumis aux influences de notre éducation, de notre histoire personnelle. Et, puis, ce n’est jamais qu’un job. Rien de plus, rien de moins. Mais agir avec honnêteté au quotidien et respectueusement avec la nature devrait guider les pas de tout un chacun. Bien à vous !

PAR BRUNO WARASCHITZ

 

 

 

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