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Un jardin réussi entre tradition et modernité dans LES PLUS BEAUX JARDINS, numéro 14

Que ce soit après un épisode de météo destructeur ou parce que nos goûts ont évolué, le jardin se renouvelle constamment et doit se réinventer à tout moment.

 

L’ÉDITO

Éternel recommencement

 

REMETTRE L’OUVRAGE SUR LE MÉTIER, c’est consubstantiel au jardin, aux activités du jardinier, au métier de paysagiste. Alors même que l’on est en train de créer son jardin, il n’est évidemment pas imaginable qu’il pourra ainsi perdurer jusqu’à la fin des temps, sans intervention aucune de notre part. Et pas seulement pour l’entretenir. Non, un jardin doit savoir évoluer, parfois même totalement se métamorphoser. Il faut en accepter l’augure et c’est même l’un des plaisirs que cet éternel recommencement.

On vient d’en connaître une parfaite illustration dans un extraordinaire jardin dans une tout aussi extraordinaire contrée du bout du monde. En l’occurrence en Nouvelle-Zélande où nous venons de séjourner durant plusieurs longues semaines. Dans ce numéro, nous publions un premier reportage qui est consacré au jardin d’Alan Trott, un jardin ouvert au public et situé au sud de l’île du Sud, à quelques encablures de Christchurch. À un peu moins de 20 000 km de l’Hexagone. Il a tout fait lui-même, y a consacré toute son énergie au point de quitter son travail. Et cela ne l’a nullement empêché de modifier, voire de raser des parties entières parce qu’il n’était pas satisfait. Et il s’est remis à la conception d’un nouvel espace. Passion quand tu nous tiens…

La plupart des jardins que l’on a eu la chance de visiter (et de photographier) ont démarré de rien, d’une vaste étendue d’herbe. Quelques décennies plus tard, on évolue au beau milieu d’une véritable forêt avec des sujets de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Force est de reconnaître que le climat se montre extrêmement favorable aux plantations. Alan Trott estime d’ailleurs que les plantes poussent environ cinq fois plus vite qu’en Angleterre qui n’est pourtant pas – vous en conviendrez – le lieu le plus défavorable !

En ce début d’année, je vous avais prévenus qu’on était prêt à tous les sacrifices pour découvrir des jardins sortant de l’ordinaire. Cela nous a menés en Nouvelle-Zélande : nous vous en ferons profiter lors de nos prochains numéros et gageons que notre périple va se poursuivre, ici et ailleurs. Bien à vous !

PAR BRUNO WARASCHITZ

 

 

 

Pour découvrir le sommaire complet du numéro 14, c’est ici!

 

BEAUX JARDINS 14 COUVerture

 

 

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